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merci pour votre séjour sur ces quelques pages
Par Anonyme, le 24.04.2018

bon lundi et bonne emaine interessant votre blog http://jc67000 .centerblog.ne t
Par jc67000, le 23.04.2018

elle est bien la petite corinne ! ! on ne doit pas s'ennuyer avec elle !
Par l, le 09.01.2015

j'aime aussi cette photo qui détaille et embellit le fruit "vivant" avec ce côté pulpe'ux ;)http://leelo ochat
Par leeloochatana, le 14.10.2013

la beauté reste tant qu'on aime, sauf cette peur ce hélas qui pourrait refléter ses propres peurs??http:// lee
Par leeloochatana, le 06.06.2013

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Date de création : 23.12.2011
Dernière mise à jour : 23.10.2015
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APATRIDES La nouvelle qui défait tout

Publié le 25/02/2012 à 14:10 par lesagecoyote Tags : femme vie amis monde enfants nuit travail mort femmes voyage voiture papier anges

La nouvelle qui défait tout

 

De retour aux appartements Hania resta aider Maria, quand le téléphone sonna encore une fois, Maria décrocha et comprit que c'était l'hôpital qui appelait, une femme lui parlait de plus en plus loin puis elle n'entendit plus rien, elle tendit le combiné à Hania qui reprit la conversation, qui à son tour écouta la deuxième fois et comprit ce qui se passait, l'absence de Stéphane... Les larmes envahirent ses yeux, à tâtons elle reposa le combiné, suivit le mur jusqu'à la porte d'entrée et alla parle à son mari en pleurs. Tout le monde était réunis autour du drame, autour de l'absent...

Maria était comme morte, elle ne bougeait plus, les larmes coulaient, elle n'entendait plus rien, ne savait plus quelle heure il était, avait oublié ses enfants, Hania s'était reprise, elle connaissait cette douleur quand son fils fût découvert, assassiné par les troupes d'occupation. Hania savait, comprenait, puis pensa au petit nouveau à venir... Elle fit manger les enfants les lava puis tout ce petit monde alla au lit.

Maria reprenait ses esprits, tout se faisait sans elle, Hania resta avec elle pour la nuit sans un mot.

Piotr téléphona à son patron pour l'avertir de son absence le lendemain, lui expliqua la mort de Stéphane.

Le jour se levait, il fallait aller à l'hôpital, reconnaître le corps et donner les vêtements qui allaient l'habiller pour la fin du séjour parmi les terriens. Maria faisait les choses automatiquement , rapidement, fit la bise à ses enfants et Hania, la remerciant de s'occuper des enfants, de s'occuper d'elle....

Piotr conduisait lentement faisant comme toujours attention, mais cette fois ci il fût encore plus attentif. La voiture garée, le sac de vêtements dans la main de Piotr et Piotr au bras de Maria le couple avança vers la fin d'une vie heureuse, le début d'une vie de misères, de souvenirs et d'avenir sans aucun avenir. Ca elle le sentait très fort, le château de cartes s'était écroulé, les créateurs faisaient défaut, il en manquait un, irremplaçable, c'était sans espoir.

Face à son mari, Maria eut vraiment besoin du soutien de Piotr, elle ne tenait plus debout, un infirmier la soutenait, ses jambes n'existaient plus, elle était portée par deux anges, ayant confirmé que c'était bien son mari elle put s'éloigner avec le souvenir de ce visage défiguré et blessé, les bouts de verre avaient été retirés, le visage lavé et un peu maquillé. Le sac de vêtements changeât de mains... il rentrèrent à la maison...

Hania était fatiguée de s'occuper des enfants, turbulents il semblait que rien ne pouvait les épuiser, le plus grand demanda où est papa, Hania redoutait cette question mais répondit : en voyage mon grand, pour le travail en voyage... La réponse semblait suffisante, quel soulagement.

Maria poussa la porte, elle avait entendu la réponse et sourit à son amie, elle leur sera éternellement reconnaissante pour l'aide qu'elle recevait d'eux.

Le téléphone sonnât, tout le monde était là, il n'y avait plus de raison de craindre quoi que ce soit, le pire était déjà arrivé alors, pas de secret non plus avec ses amis...

Piotr à la demande de son amie décrocha , il dût même se présenter, et expliquer que Maria se reposait, épuisée par le malheur et la journée de douleurs...

Piotr prit un papier et griffonna quelques mots et un petit plan, en aide mémoire pour le rendez vous de demain, 10h demain, un rendez vous qui demande de la discrétion, aux bureaux de l'immigration, à l'accueil on la dirigera vers le bon bureau, avec Piotr.

Piotr discuta longuement avec les deux femmes, les enfants s'endormirent après une douche rapide, trois tranches de pain du beurre et du jambon.

Tout le monde se quitta, en silence Maria alla au lit, s'y installa en travers, sombra de fatigue, sans penser à rien. Le réveil sonna mais trop tôt cette fois-ci, il n'avait plus de raison pour sonner, saut pour faire revenir les souvenirs...